Il y en a eu du changement. Un retour au passé, laissé par cette cicatrice permettant d'alimenter mon cerveau en oxygène et l'irriguer. Mon bonheur ce fût tout de suite senti dès ma naissance, seul frère de la famille avec quatres soeurs au compteur, j'étais bien entouré voir m^me chouchouté, n'empechan nullement de s'amuser comme des petits fou et faire des betises chacun son tour ( une petite larme au passage). Une Enfance si pure et intense en émotion car même le pays étant riche, la population groullais de bidonvilles comme c'est fréquent, marquant le tournant de la vie. Mais Que de sourires dressé a la liberté de vivre, un mini bonheur mutiplié par le nombre d'habitants au Km². Des gens riches par leur présence et ce contact rassurant. Voila le milieu dans lekel j'ai grandi. Dissimulant mon chagrin a l'aube des querelles entre ma mère et mon père, j'étais partagé, et ne savais où aller car j'aimais les 2. Ma vie n'a finalement pas duré assez longtemps, victime de cette Tumeur au cerveau a l'âge de 2.5 ans. Ma vie fût un cauchemard entre la vie et la mort avec Paralysie des Fonctions Motrices = plus la possibilité de marcher, de parler, une grosse fièvre et un sommeil très profond. A partir de là, ma vie était en jeu. Les disputes ont cessé, toute ma famille s'est mobilisée. Un docteur avait soit disant trouvé quelque chose d'anormal en moi. c'est ainsi que j'ai été expédié a Paris pour me faire opérer, sans en oublier les importantes sommes d'argent sur le dos, comme si j'était le seul enfant africain a être soigné en Terre Française. Ma famille a eu bcp de chagrin me voyant partir, je n'en savais rien car j'étais dans les pommes.
Soigné a l'hopital de la Capitale de la France, je détestais cette ambiance de blouse blanche pressées autour de moi, dans l'ultime conviction de me faire pleurer à chaque vu de leur veste. Bcp plus de peur avec ces grosse picures qui vous rentre a l'intérieure dans une souffrance intenable. Mais Je ne vais vous passer de détails sur le déroulement de mon opération ce serait trop horrible et atroce... Ce n'est qu'à l'âge de 5 ans que je 'etais sur pied, encore fragile mais je marchais et commandais mes articulation, à ce stade ma guérison n'etait pas complètement fini, le plus gros avait été fait, il restait les finitions. puis je suis retourné dans mon cher pays qui, a ma comparaison, était complètement différent de la france, le travail en était la principal raison et puis aussi l'idée d'évoluer (professionnellement et trouver mon bonheur). Ca dont pourkoi d'un commun accord je fût pris en charge par famille d'acceuil. Ma toute première dans laquelle je me sentais vraiment bien, au bout de quelque temps et pour cause (la même chose que moi). ce fût le chaos total car j'aimais beaucoup cette personne, malheureusement décédée a l'âge de 25 ans. Des larmes de tristesse car ma famille était obligé de me confier à une autre famille qui sans enfants, était joyeuse d'adopter un enfant Africain. Des années passèrent, j'ai grimpé la scolarité Petite Moyenne Grande Section, malheureusement vistime d'un redoublement, mais continunant jusqu'au BEP BAC.
Avec Plus ou moins de confiance, je fût très content de moi, car à satisfaire mes parents adoptifs, le mieux était de me satisfaire moi même, me prouver que je pouvais réussir moi meme, car j'en avais marre que mes parents soit sur mon dos, je voulais etre indépendant d'eux . Maintenant c'est une vi à continuer, malgré tous les obstaces que l'on rencontre au passage. Apres tout, ce n'est que l'enchainement de toute une vie, L'érreur est Humaine....
Professionnellement mon choix s'est tourné pour l'aide aux personnes, avec le BEP Services Aux Personnes et le BAC Pro Service en Milieu Rural. Ce Secteur me permettait de m'occuper des gens et non de m'occuper de moi même. Malgré tout les tracas de la vie, essayer d'être un type bien et simple vous font peu à peu élogner ces dérives, sans les effacer, la vie cache d'autres facettes que l'esprit ne perçois pas, mais n'empêche pas de s'adapter et continuer sa route, son Chemin....
L'encre du Bitume ( Jerry ft Mr Toma)
Ooooooooh oh oh na nana na
Ooooooh oh oh
J'écris ma vie a l'encre du bitume
Les cicatrices de mon enfance
Il n'y a que le temps qui les consument
Ooooooooooh oh oh oh
La rue a comme un gout d'amertume
Tant d'illusion et d'apparence font couler les Larmes de ma plume
Je suis ce que je suis, chacun est se qu'il est
Souvent je me suis perdu dans les mauvais Délires de la vie
Le temps peut redéfinir les rôles
Toucher le succés est possible même pour un Lascar sorti des hall
Depuis tout petit j'suis plombée dans un Environnement de tour de béton
Pur enfant de la banlieue comme beaucoup de ma génération
native de garge sarcelle zone réputé difficile
chacun veut prouver ce faire une réputation, peser et contrôler la ville
jeune soldat dans ce grand champ de bataille
je roulais sur une voix ou même les dures déraille
j'passais mon temps sur l'bitume
sans butte et sans tune a répéter mes habitudes
Kaira dans l'attitude
aujourd'hui j'ai compris que la rue m'a guidé, m'a forgé
mais elle m'a désigné pour une autre mission
j'reste un soldat qui se doit d'la représentée
sous une autre forme et une autre vision
ooooooooh oh oh
j'écris ma vie a l'encre du bitume
les cicatrices de mon enfance
il n'y a que le temps qui les consument
ooooooooooh oh oh oh
la rue a comme un gout d'amertume
tant d'illusion et d'apparence font couler les larmes de ma plume
131187 Naqui Jerry dans ce monde dans les larmes et les cris hey
immaculé de sang dés la naissance j'savait pour moi la vit serait un combat sans merci hey
celle ci est mon histoire qui ressemble peut être a la tienne celle d'un jeune de banlieue
donc j'me livre a c½ur ouvert je chante ma vérité sur l'bite je passe aux aveux
tout a commencé en ce moi d'aout 86 c'était mon première été a la cité
j'fesais mes premiers pas sur le bitume et entre les tours de béton j'suis vite
rentré dans le bain sans savoir nager
c'était l'époque tennis ballon, BMX jantes a batons l'époque les tête a tête
a la sortie d'Henri vallon , les apres midi les a pablo zout soucous c le bonmbolow
les chouarad dans les entrepôts et dépouillage a la l'acrimot
l'époque des fraiche et des papille la secte aboulaille aussi mon premier groupe
les SMSI ma première bande les LPJ
combien sont parmi nous et combien sont parti
le quartier nous a uni comme il nous a désuni
aujourd'hui on fait le bilan ou plutôt l'état des lieux
et on s'rend compte qua lappel on est beaucoup moins nombreux
la rue est parfois mortel avec ses propre enfant
si c'était a refaire j'le referai différemment
ooooooooh oh oh
j'écris ma vie a l'encre du bitume
les cicatrices de mon enfance
il n'y a que le temps qui les consument
ooooooooooh oh oh oh
la rue a comme un gout d'amertume
tant d'illusion et d'apparence font couler les larmes de ma plume
j'etais un jeune solitaire
j'arpentais le trottoir pour trouver ma place
j'ai pas une ame de gangster
le mal que j'ai fait je le regrette mais jamais il ne s'efface nan
connais tu la solitude toi
c tu combien elle fait mal mal mal
t'en parlé j'en et l'habitude moi, j'ai toujours eu le c½ur en cavale
et les yeux vers les étoiles, la rancune que je ravale
la rue c'est pas mon idéal ma vie se construit
depuis que je m'en éloigne
oooooooh oh oh
j'écris ma vie a l'encre du bitume
les cicatrices de mon enfance
il n'y a que le temps qui les consument
ooooooooooh oh oh oh
la rue a comme un gout d'amertume
tant d'illusion et d'apparence font couler les larmes de ma plume ...[